Rappel! Il ne vous reste plus que quelques jours pour aller voir la drôlissime Emmanuelle Bonnet dans la pièce "Pourquoi j'ai agrafé mon patron" au théâtre St Michel, à Paris.
Quand j'ai lu la présentation de Marie Lafragette, j'ai été saisie par une bouffée d'admiration. A 26 ans seulement, la jeune femme travaille dans la chasse de têtes, elle a 3 enfants, elle est auteure de Chasse de têtes, prix du roman de l'été Femme actuelle (à paraître le 17 juin) et d'une pièce de théâtre, Pourquoi j'ai agrafé mon patron. Avant de lui demander ses secrets pour tout concilier, j'ai vu la pièce...
Pourquoi j'ai agrafé mon patron, c'est un peu Maman travaille au théâtre. La pièce met en scène une maman active qui "burne out" comme on dit. En rendez-vous chez son avocat, elle lui explique comment elle en est venue à... agrafer son patron ! Et nous voilà partis dans l'historique de ce qui l'a amenée à commettre l'irréparable: agrafer son patron !
La comédienne, Emmanuelle Bonnet, a un jeu irrésistible, tout en finesse, (elle ne prend pas la salle à témoin toutes les trois minutes, j'en ai marre des spectacles où les comédiens se sentent obligés de nous faire dire quelque chose !) et les textes sont savoureux. Je n'ai pas pu retenir toutes les répliques, mais quelques passages ont provoqué l'hilarité de la salle, qui a passé presque dix minutes à applaudir et crier "bravo, bravo" à la fin.
Parmi les scènes de la vie quotidienne passées au crible par Marie Lafragette: passer deux heures dans les transports pour arriver dans cette maison avec un petit bout de jardin qu'on voulait tant, mais arriver quand il fait nuit et ne pas pouvoir en profiter... Avoir un travail qui vous inspire une morne indifférence, et confier pendant ce temps votre enfant à une nourrice à qui il inspirera, au mieux, une morne indifférence... Hurler sur son bébé qui ne cesse de pleurer pour un simple rhume avant d'apprendre qu'en fait, il avait une double otite et s'en vouloir à mort...
Lui donner un doudou de remplacement pendant qu'on lave l'habituel, plein de boue, et finir par céder et lui amener son doudou habituel encore trempé pour qu'il arrête de pleurer et qu'on puisse aller dormir, car demain on se lève tôt pour aller travailler... Essayer de lui donner des petits pots, mais bio... Tenir ses objectifs au travail... A la demande de son patron, moins "cacher sa joie" quand on démarche des industriels de la chaussette... Serrer les dents quand on veut nous envoyer en team building couper du bois... Ne pas s'en prendre à son mari qui ne comprend rien...
La pièce est rigolote et rafraîchissante, la salle éclate de rire toutes les deux minutes, on se reconnaît très souvent dans ce personnage d'une mère active et débordée qui se pose beaucoup (trop ?) de questions. Au passage, les magazines féminins et leurs tests simplets en prennent pour leur grade... Un bon moment assuré, d'autant qu'il y a une vraie histoire avec rebondissements. Peut-être les scénaristes de Sex & the City 2 pourraient-il faire appel à Marie Lafragette pour leur prochain film ?
A voir au Théâtre Saint Michel, à partir de 10 € la place
Lire la présentation de la pièce sur Billetréduc
Soirée Maman travaille: théâtre-débat sur le plafond de verre avec "Je suis top !"

Hou que vous êtes caustique Monsieur Preskovic! Dommage que je ne sois pas sur Paris, j'y serais bien allée. Maman travaille en pièce de théâtre, ça peut être une idée, non? Bonne journée!
Rédigé par : june | jeudi 10 juin 2010 à 10:31
Réservé pour demain ! Merci de te préoccuper de nos loisirs Marlène !!
Rédigé par : Rachel | jeudi 10 juin 2010 à 11:06
j'ai pris des places pour le 18 juin merci pour cette bonne idée
Rédigé par : HELO | jeudi 10 juin 2010 à 12:01
ça a l'air bien, mais je lirai plutôt le livre...
Rédigé par : carine | jeudi 10 juin 2010 à 16:54
L’aventure d’une mère confiant son dernier petit à sa maman (grands parents) en raison de place indisponible à la crèche et parce qu’elle a besoin de travailler pour vivre décemment et pour prendre place entière dans la société.
La relation grands-parents et petit enfant (très chouette)
Les deux grands parents se sont présentés hier soir à domicile prétendant être venus pour une unique raison, celle de répondre à leur unique employeur, (soit dit en passant l’élément qui suit est à inscrire dans le livre des records), je veux parler de mon petit de 6 mois qui a décidé de les engager.
Les parents se sont donc présentés au domicile du jeune entrepreneur et ont juré qu’ils seraient des employés modèles. L’essai a donc commencé hier soir. Et pour débuter cette garde rapprochée maman a usé de mille stratagèmes pour être dans le cœur de ce jeune homme, la préférée ! ! !
D’abord, par des gazous gazous, puis de Yoh Yoh YOHHHHHHHHH, auxquels les réponses furent immédiates…Non contente de ce début d’apprivoisement, la grand-mère continua son ascension..
Devant l’énergie et le talent avec lequel s’employait celle-ci le grand père déclara forfait et alla s’allonger sur le canapé, partagé entre l’envie de poursuivre les gazous gazous et le besoin de dormir tant la fatigue s’abattait sur lui, au point que les yeux affichaient " volets désireux de se fermer pour 8h durant ". La place était donc entièrement libre et maman a profité de cette occasion pour abonder dans les sens qu’elle désirait. Lors du dîner de la soirée, elle a gavé le petit de fromage blanc ….à vos bons cœurs m’sieur dame, le petit était comblé, bouche ouverte à chaque présentation de la cuillère, même fatigué cela ne l’empêchait pas d’accepter tout se qui se présentait à lui….va peut être falloir faire attention à ce qu’il ne suive pas le chemin de son grand frère, quand ce dernier fut Sumo à son âge.
Et puis, ensuite, à l’heure très avancée de la nuit, une idée ingénieuse traversa l’esprit de chacun…peut être aller se coucher ! ! ouff, j’attendais ce moment pour aller fermer les yeux et m’endormir pour rêver un peu.
Je ne me souviens pas du rêve que j’ai fait cette nuit.
Sinon, aujourd’hui je suis dans mon bureau. Je compte tout à l’heure, à 12h rentrer à la maison et accompagner ma sœur et les deux loustics que sont mon fils et son cousin à Paris entre 13h et 13h30 avant de reprendre le boulot, pour les déposer ensuite chez le frangin, car ils ont rdv chez le dentiste, situé à côté du frangin.
Ensuite, je pense que je continuerai à travailler jusqu’ dès 18- 18h30 heures, puis serai prête à bondir dans ma voiture pour emprunter l’autoroute au rythme des stations de radio que je changerai toutes les 30 secondes pour tenter de trouver, une chanson ou un débat intéressant, jusqu’à mon arrivée à la maison.
Et puis, je me changerai, me mettrai en tenue de maison, rapidement. Je poursuivrai en cherchant dans le frigidaire ce que je pourrais préparer pour le dîner, puis je crierai un peu …comme d’habitude pour rappeler l’ordre, le devoir, les obligations. Je rappellerai qu’il faut que chacun apporte sa pierre à l’édifice du fonctionnement dans la maison. Je raconterai l’histoire des enfants que nous étions à l’âge de nos enfants, je leur sommerai de faire au moins 1 dixième de ce que nous avons fait quand nous étions enfant.
Je dirai qu’il faut éteindre les lumières quand les pièces sont inoccupées, qu’il ne faut pas faire de gaspillage que les factures sont chères, j’exigerai que les affaires (manteau et cartables) laissés à même le sol à l’entrée ou dans le salon doivent regagner leur place. Je grommellerai qu’il ne suffit pas de dire " oui " mais qu’il faut aussi agir.
Je penserai comme tous les jours que nos enfants ne veulent rien entendre et qu’ils me poussent à bout ce qui a le don de me mettre hors de moi.
Enfin, je crierai après l’un et l’autre qui auront décidé de jouer à leur jeu favori, la guéguerre des frangins,
Je dirai à l’un que j’attends de lui quelques initiatives et notamment qu’il m’apporte de l’aide pour dresser la table, sans que je le lui demande.
J’irai ensuite dans la salle de bain espérant un petit moment pour me savonner et ôter tout le maquillage qui n’a autre utilité que de paraître…et puis quand je serai dans la salle de bain, je constaterai avec le même désarroi le désordre qui règnera dans cette salle de bain. Le papier toilette jeté au sol marquera l’étendue de son rouleau, quelques mètres de rose, histoire de me faire sourire un peu, peut être…Non, je ne souris pas. Pas du tout, ça me peine…même un papier est incapable de respecter le minimum demandé.
Et puis je chercherai dans la hâte, l’éponge de salle de bain pour passer un coup de Mr Propre sur le bidet immaculé d’un restant de liquide à l’allure suspecte ! ! !
Je ne trouverai pas l’éponge, car les éponges se promènent toujours dans cette maison..Elles disparaissent comme pour marquer, elles aussi, leur désir de ne rien faire ! ! les fainéantes…grr
Alors j’appellerai un enfant…puis je renoncerai..car pour obtenir une réponse, je me serais égosillé la voix, j’irai, seule, chercher une éponge dans la réserve, avec au fond de ma pensée, le regret de devoir utiliser une éponge neuve pour quelques gouttes mal dirigées…mais surtout pour que cette nouvelle éponge se fasse la malle une fois le dos tourné.
J’essuierai, et l’espace d’un instant, je serai fière de l’œuvre réalisée. La cuvette me montrera sa capacité de blancheur. Je penserai aussitôt aux toilettes de l’étage…et me dirai, il serait peut être judicieux, alors que je suis toute équipée, d’aller y jeter un œil et de m’exécuter d’un coup d’un seul, plutôt que d’attendre et de constater quelques minutes ou heures plus tard, que l’étage avait tout aussi besoin de ce nettoyage minimum.
Je m’avancerai vers l’étage supérieure…je sais d’avance l’état dans lequel je trouverai ce toilette. J’ouvre la porte…Ah il sera occupé…d’accord..Qu’est ce qu’il me reste à faire ? Faut –il attendre que la personne sorte pour ensuite m’activer ? …j’ai une meilleure solution pour éviter l’inhalation immédiate des odeurs qui risquent toujours de vous donner la nausée…j’ai laissé à côté des toilettes, le nécessaire (Mr propre et l’éponge) en me disant que je passerai plus tard et qu’en attendant j’ai bien d’autres choses à faire.
Je retourne en bas, me lave soigneusement les mains, avant de retourner aux fourneaux.
Je jette l’œil expert avec l’imagination fertile pour engager le dîner.
Je sors du frigo les aliments qui vont faire la fête des casseroles. J’ai de la viande, des légumes, …un bon pot au feu fera l’affaire. Je m’attèle à éplucher, laver les légumes, mettre sur le feu le faitout, couper les oignons….
Pendant ce temps là, j’entends les hurlements des enfants et la télé à plein tube.
J’appelle en hurlant aussi, et demande silence, un peu de silence…vous imaginez bien, que rien et personne n’entend rien. Je déclare forfait…je continue mon travail. L’un de mes garçons, le moyen, me rapporte le petit entortillé sous ses aisselles, en me voyant il rit ou pleure, c’est selon son humeur..À lui aussi.
J’implore le moyen frère de laisser tranquille le petit et appelle le grand frère, ….pour que quelqu’un vienne au secours de mon secours. Personne ne répond et le fils moyen de rajouter, " pas la peine, sont tous occupés et voilà qu’il énumère les occupations de chacun.. Personne n’est donc disposé à m’aider, sauf mon moyen….sous ses conditions.
Je prends le petit, le met sur son trotteur et le place dans la cuisine avec moi. Je lui parle pour l’aider à accepter les conditions…
Le moyen fait son pitre ; puis ouvre et ferme, ouvre et referme le frigo…et quand j’ai le dos tourné pique ce qui se mange sans grand effort. Un yaourt.. Et quand il n’y a plus de yaourt, s’attaque aux fruits, plus près de la sortie de la cuisine, donc plus facile d’accès. Oh, je ne le sais pas tout de suite ce qu’il mange entre les repas..Mais je le sais toujours après. L’emballage est toujours laissé à l’abandon sur la petite table du salon.
Quand je suspecte cette attitude de lui, je fais un rapide aller/retour pour vérifier mes pensées ! ! Je n’ai jamais perdu à ce jeu des pensées. Gagné…le pot de yaourt est là, les épluchures de mandarines aussi…Mais où est donc passé la cuillère ? ? Je cherche mais en vain…oh elle est allongée sur le canapé coincé entre les plis du couvre canapé et le petit coussin ! ! La pauvre
D’un geste nonchalant, je m’empare de la cuillère, ramasse de l’autre main les squelettes alimentaires et avec un Poufffffffff de découragement, je poursuis mon devoir. Epluchures jetés dans la poubelle sous l’évier et de l’autre main ouverture de la machine à laver pour y poser la cuillère traumatisée ! !
J’appelle le moyen, il ne répond pas..Pas bête le scélérat ! !j’appelle le grand qui daigne me répondre ..Je lui demande de s’occuper du petit pour que je puisse finir de préparer le dîner.
5 minutes se seront écoulés, puis il arrive, prend le petit et se dirige vers le salon pour , bien entendu, regarder la télévision.
Il est 19heures 30 environ. Le mari arrive et aussitôt s’intéresse aux informations télévisés. Autant dire que je n’obtiendrai de lui aucune aide substantielle.
Je poursuis…le repas est quasi prêt. J’appelle qui veut entendre pour m’aider à mettre le couvert. Je renonce aussi immédiatement, car personne ne répond à ce timbre de voix qui dit combien il est désespéré.
J’aperçois pourtant le grand mais il est très occupé, il cherche quelque chose, …mais ne revient pas..Entre temps un appel téléphonique le fige dans sa chambre.
Je mets la table. Et là..Oui là, je ferme les portes de la cuisine (les fenêtres vitrées), j’entrebâille la porte et je prends une clope…pour respirer ! ! !
Puis, le mari vient à moi, aussitôt le fils moyen s’en accapare, papa par ici, par là, besoin de ceci cela…puis les voilà tous les deux, tous dans le salon.
Je ne m’occupe plus d’eux, l’autre adulte est là . Je continue à mettre la table, à couper le pain, à dresser une table digne d’un repas de famille. Les chaises sont en nombre suffisants…et voilà j’appelle…à table à table, SVP soyez tous là.
Très difficile de rassembler tout le monde. Ils viennent au fur et à mesure. Je patiente, je rappelle, la plupart du temps obtient qu’ils soient tous à table.
Alors commence, l’inspection du fils moyen, qui systématiquement déclinera le repas . N’aime pas ceci, ne veut pas cela…ce qui a le don, don contaminant de nous énerver tous..Et cela finit le plus souvent par le renvoyer de table, ou le maintenir jusqu’à 1 heure après que tous aient quitté le repas, pour qu’il daigne manger comme tout le monde. Eternel combat, dans lequel le fils moyen adore se confronter.
Les enfants quittent la table au fur et à mesure qu’ils aient fini le repas…assez rapidement en général. Et l’on peut sans mal se rendre compte que les deux derniers restant se disputent le départ de la dernière chance avant qu’ils soient sommer de débarrasser la table. Si j’ai le malheur de quitter la table avant eux, à tous les coups je gagne le droit de revenir dans la cuisine, une fois tous partis, pour nettoyer.
Personne n’est préoccupé par le ménage. Je ravale ma colère, je suis fatiguée, je n’ai plus même de voix pour m’égosiller. Je range, je nettoie.
Et puis, il est environ 20heures 30. Les garçons (tous les garçons) sont devant la télé. Je m’offre quelques minutes pour regarder la fin des infos, et je prends le petit avec moi.
Et puis, j’espère, j’attends une réaction du paternel pour aider les enfants à aller au lit. Mais rien, jamais aucune intervention ne se passe si je ne m’en mêle pas. Alors à partir de 21h30-22h, je poursuis mes rappels, je monte, je descends, je poursuis les enfants, ils m’esquivent, je les rattrape, les assomme de mes directives, des exigences, des règles de vie.
Puis, à l’étage, je remarque que j’ai oublié une chose. C’est Mr Propre et l’éponge posé à même le parquet près du toilette qui me rappelle que j’ai oublié. Je souris dans le désespoir. Je n’ai pas besoin d’ouvrir le toilette, il est grand ouvert, et l’on peut distinguer sans difficulté, les 3 ou 4 rouleaux de pq jetés au sol . Deux d’entre les 4 sont vides ; Un est à moitié consommé, quant au dernier, il semble plus robuste que les autres, mais tellement déroulé qu’il m’est difficile de juger s’il est à moitié vide ou à moitié plein.
J’oublie à cet instant les sommations que je porte aux enfants…je m’approche du toilette, ramasse mécaniquement les rouleaux, jette les deux dans la poubelle de la salle de bain, enroule celui qui est déroulé, repose celui qui restait encore présentable.
La cuvette est marquée par des signatures anonymes ! ! Mais sans aucun doute, ils sont tous passés par là..Mais la balayette ne sert pas ! !
Je ne veux plus, à cette heure-ci renouveler mes cris de désespoirs, je m’exécute, je nettoie, et comme tout à l’heure avec le toilette du rdc, je suis satisfaite du résultat de blancheur. Mais cette satisfaction est de très courte durée. Je me rappelle les enfants, l’heure, le coucher…
… Je cours derrière les enfants, puis c’est toujours la même farandole, ils m’échappent.
Le scénario répétitif est désolant.
Enfin, ils sont au lit, le calme revient..plus la peine de crier. Le mari fait une courte apparition pour me raconter qu’il est fatigué, journée épuisante, il ne tient plus, va se coucher, me dit bonne nuit…et rajoute « tu ne viens pas te coucher » si si bien sûr, mais avant il faut juste faire tourner une machine à la laver, peut être qu’avant de la tourner faudrait-il retirer le linge propre qu’il y a dedans, et sans doute l’étendre pour éviter qu’il sèche dans le panier…aussitôt mari débarrassé, je m’active sur l’autre emploi du temps, celui de la nuit…je vais étendre le linge, en faire tourner une autre…puis, je repasserai dans la salle de bain, les enfants se sont brossés les dents – ça fait plaisir- mais tout est resté en l’état, tube dévissé, brosse à dent non nettoyé, éclaboussures de tout sur toute les surfaces, serviettes à terrre…inlassablement je ramasse, je poursuis ma mission.
Puis, enfin arrive l’heure du repos !! il est minuit passé…je me mets sous la couette…j’ai oublié ce que me rappelle mon doux et tendre mari qu’un autre devoir- si je l’accepte- m’appelle !! tiens donc, je croyais qu’il était épuisé !!!
C’était l’histoire d’une journée ordinaire.
Ce spectacle est assuré 365 jours par an sans interruption…et je crois que nous sommes des milliers à le connaître ce fabuleux destin des femmes aux quatre casquettes !! femme professionnelle, femme mère, femme épousée, femme au foyer….que reste-il de la femme - tout court ?
Rédigé par : sheyenela | jeudi 10 juin 2010 à 18:11
" une maman active qui "burne out" " - Cela signifie qu'elle a une aventure extra-conjugale ? Sinon "Burn out" me semble plus adapté ! :)
Rédigé par : LeNem | jeudi 10 juin 2010 à 20:29
c'est joli.
mais c'est le meme stress pour les hommes, y compris sans enfants! et les joies des rer, rentrer tard, etre trop fatigué pour sortir, ne reste qu'a depenser son fric en gadgets et voir passer le temps
Rédigé par : dave | vendredi 11 juin 2010 à 01:03
Merci pour l'article. Mais j'ai une question que je ferai peut etre mieux de poser sur doctissimo, ou bledi**.fr... C'est vraiment grave de donner des petits pots ...(bio ou pas) a son enfants??
Rédigé par : Nicolas | vendredi 11 juin 2010 à 03:15
oui je sais y'a pas de s a son enfant, alors merci aux correcteurs orthographique humain de me pardonner, et d'economiser un commentaire ;-)
Rédigé par : Nicolas | vendredi 11 juin 2010 à 03:17
@ Nicolas: je suis ravie que vous posiez la question ! A mon sens non ce n'est pas grave, mais canal + m'avait suivie pendant une journée dans ma vie de "mère indigne qui donne des petits pots et qui laisse sa fille regarder le DVD du Roi Lion pendant qu'elle travaille"... ça fait plaisir que certains trouvent encore que donner des petits pots n'est pas dramatique :)
@ Dave: ah oui je n'en doute pas ! être mère est stressant, mais être père, grand-mère, femme ou homme sans enfant l'est aussi sans doute pour d'autres raisons ("Vous qui n'avez pas d'enfant, vous ferez la fermeture tous les soirs..." et autres) mais là on parle sur un blog de mamans ;)
@ LeNem (miam) en fait je conjugue le verbe "burn outer", je burne out, tu burnes out, il burne out etc... Mais on peut dire que "burne out" évoque le stress du aux conjoints sinon, héhé
@ Sheyenela: eh bien, écrivez votre propre pièce, vous avez des choses à dire :D je partage bien votre conclusion...
@ helo, Rachel: vous viendrez me dire si ça vous a plu ??
@ June: ouh yeah !
@ Carine: oui j'attends que son livre sorte pour l'acheter et vous en parler :) si tu le lis avant moi n'hésite pas à venir le raconter ici..
Rédigé par : Marlène (Maman Travaille) | vendredi 11 juin 2010 à 09:31
J'admire qu'avec tous ce que vous avez à faire vous ayez trouvé le temps d'écrire, d'ailleurs de bien écrire en plus, un texte long comme çà!
Enfin, je fais parti des maris c'est sans doute pour celà que je suis taquin...
ps: des miennes de fautes de frappes ou autres je m'en fiche, il y a 58 ans que j'en fais, j'ai l'habitude:-)
Rédigé par : zoba | vendredi 11 juin 2010 à 10:21
à sheyennnnela
beau témoignage
mais ne croyez vous pas que vous devriez OU lâcher prise , ne pas être tjs dans la surpuissance pour être la préférée? ou irréprochable?
OU redéfinir les règles au sein de votre famille pour cesser d'être à la fois la chef et l'esclave..à la fois victime de vos tyrans et reine de la tribu
( SOS super nany???? )
et allez voir la pièce recommandée par maman travaille avec une copine ou votre mari chéri( a-t-i l lu votre texte? il faudrait absolument car je pense qu'il n'a pas la même lorgnette pour observer votre vie ( et pour cause!)
Rédigé par : cathy | vendredi 11 juin 2010 à 10:46
sheyenela, Je me reconnais dans ce témoignage...
mais il y maintenant 1 an j'ai décidé de tout plaquer, de penser à moi.
les enfants prennent les repas chauds à l'école. le soir tartines pour tout le monde...
le ménage? tant pis. j'avais des principes maintenant j'ai des enfants. et pour ne plus vivre cela, je vis seule. bien plus simple que de ruminer tout en pendant mon linge à des heures impossibles!
il est temps de penser à nous. car notre génération de trentenaires sont en train de se bousiller...
bonne chance sheyenela ... prenez soin de vous de temps en temps...
Rédigé par : CC | vendredi 11 juin 2010 à 16:38
Je ne suis pas d'accord avec Carine. Il faut, à mon avis, responsabiliser le mari. La femme se tape le ménage, la lessive, le repassage, la cuisine, les enfants. Tout ca après le boulot et le mari entre temps rentre de son travail, regarde les infos à la télé et ensuite va faire dodo, c'est quoi ca? Si le mari est aussi bon à rien, à quoi sert-il? Juste à frimer devant ses copines d'avoir un mec régulier dans son lit? Un homme comme ca, moi je le vire. J'attends de mon mari qu'après le boulot, surtout si on travaille tous les deux, qu'on partage les taches domestiques. Souvent la femme veut tellement se montrer "femme" qu'elle ne laisse pas l'initiative à l'homme. Mon enfant a aussi un papa à la maison, donc si je fais la cuisine, lui, il peut corriger les devoirs; si je débarasse la table lui, il peut leur donner le bain etc. Voila, entre autre, comment marche un foyer sans frustration.
Rédigé par : Joanne | vendredi 11 juin 2010 à 18:49
bravo joanne
chacun peut participer pour que la mère ne soit pas la seule à tout assumer; la vie domestique peut être aussi très gaie , en tout cas pas forcément la guerre et la frustration...
Rédigé par : cat | vendredi 11 juin 2010 à 21:18
Chère Sheyenela,
Votre mari se repose totalement sur vous, vous êtes tellement compétente.
Levez le pied et demandez lui de l'aide. Choisissez le moment ( une fois les enfants couchés au lieu de repasser par exemple). Montrez-lui combien son aide et précieuse et combien vous en avez besoin quotidiennement. Précisez l'aide que vous aimeriez ( qu'il couche les enfants par exemple) Demandez lui également de vous cajolez ( sorties à deux, petits cadeaux, ou autre, précisez ce que vous souhaiter, attention il ne s'agit pas de passer l'aspirateur cette fois-ci) vzr lui et vous en avez besoin et vous verrez que tous les deux vous aimerez çà.
Rédigé par : azerty | samedi 12 juin 2010 à 14:00
Tiens, mon commentaire a été effacé. Ne serait-ce pas politiquement correct que de dire qu'il faut responsabiliser les petits garçons pour en faire des hommes qui aideront leur femme plus tard ou le contraire, des gens qui seront malheureux étant donné qu'ils se feront largué par leur femme. Si notre génération accepte de moins en moins (quoique l'effet culpabilisateur marche à fond), les prochaines générations n'y croiront plus. Ensuite, mon mari étant tout le contraire de celui de Carine, j'avoue que j'apprécie beaucoup et qu'un homme comme le sien, je n'aurais jamais accepté et elle ne devrait pas non plus le faire. Le destin d'une femme avec des enfants n'est pas d'être une esclave. La bonne mère n'est pas celle qui fiche en l'air sa santé et son équilibre. Quant à la pièce, je n'aurais pas la chance d'aller la voir. Une femme qui se sent bien fait une bonne maman; le contraire, c'est pour moi de l'ineptie. Puis quand on s'occupe d'un enfant à deux (papa et maman), les responsabilités sont partagées; on assume à deux aussi bien les tracas que les joies. Sinon, selon moi, mieux vaut rester maman solo...Enfin, c'est mon avis.
Rédigé par : Vera | lundi 14 juin 2010 à 05:39
@ Vera: aucun commentaire n'a été effacé voyons !! Qu'est-ce que c'est que cette crise de paranoïa ? D'autant plus que je partage votre point de vue, ça se voit assez dans mes articles...
Êtes-vous certaine de l'avoir validé ? Sur Maman travaille en 3 ans, 4 commentaires ont été supprimés parce qu'ils contenaient des injures, autrement ils sont tous validés.
Très bonne journée à vous.
Rédigé par : Marlène (Maman Travaille) | lundi 14 juin 2010 à 08:35
par moment j'ai cru que tu racontais ma vie, mais mes enfants sont moins sourds que les tiens, ou peut être? ai je plus de voix que toi !!! cela c'était il y a trois ans ...
depuis je suis tombée malade et on a redistribué la charge de travail ( quand je voyais mon mari j' avais l'impression qu'il était au ralenti) normal je faisais tout... maintenant je le laisse faire plus de choses et c'est aussi lui qui hurle : le partage des tâches
Rédigé par : florence | jeudi 17 juin 2010 à 09:59
Suis allée voir cette pièce vendredi soir. Franchement, ça ne casse pas trois pattes à un canard: aucun jeu de scène, comédienne mal à l'aise sur scène, 45 minutes d'un monologue essayant de faire passer un message usé et plus qu'usé. Moi-même maman de trois enfants qui ait toujours travaillé à plein temps, je me suis tout-à-fait reconnue dans le personnage; le message n'est pas nouveau et il aurait été intéressant de le faire passer d'une façon nouvelle, mais là, honnêment.... quelle déception !
Rédigé par : raslebol74 | lundi 21 juin 2010 à 14:18
@joanne, ce n'est pas moi qui ai écrit le commentaire dont vous parlez...
Je n'ai jamais fait le ménage de ma vie, et c'est pas maintenant que ça va commencer...on a acheté un lave vaisselle, et le sèche linge est prévu.
Je fais à manger mais à midi la petite est à la crèche donc c'est plus calme.
Moi j'ai juste écrit que je lirais bien le livre...
Rédigé par : carine | lundi 21 juin 2010 à 17:29