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« Parents, pensons la réforme des rythmes scolaires ensemble | Accueil | Fonctionnaires: à vos clichés ! »

jeudi 24 janvier 2013

Commentaires

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LaFeeDuLac

Je n'ai pas encore lu le livre mais j'avais traduit il y'a quelques temps un des articles de Pamela Druckerman sur le sujet (au moment de la sortie de son livre aux États-unis) , je pense qu'il y a effectivement beaucoup de clichés mais qu'il y a un peu de vrai au milieu. Ce qu'il nous manque c'est le miroir, le livre qui nous dirait que c'est mieux chez les Americains̈ et pourquoi ! Parce qu'il y a forcément des points sur lesquels ça se passe mieux la-bas, on le ressent en lisant des blogs d'expats par exemple.

Marine

J'ai lu le bouquin en anglais à sa sortie l'année dernière et, contrairement à toi, je l'ai trouve intéressant, humoristique, super bien écrit (il se lit plutôt comme un roman, pas comme un "guide"), et finalement plus nuancé que ce qu'on pourrait croire.

Le grands principes qu'elle décrit comme les 4 repas par jour, la "pause", le "temps des parents", me paraissent tout de même assez répandus en France, et même s'ils nous paraissent tellement naturels (on ne s'en aperçoit même plus), nous partageons globalement tous ces principes, pour la bonne raison qu.ils correspondent à une seule et unique philosophie, qu'on retrouve un peu partout: dans les crèches, écoles, a la maison. Et c'est cette unicité dans les méthodes d'éducation qui est étonnante pour elle, car elle compare évidemment à ce qui se passe chez elle, aux US:

La bas il n'y a pas UNE ligne d'éducation basée sur le bon sens comme chez nous, il y a une multitude de philosophies et théories crées par des psy, toutes plus paradoxales et loufoques les unes que les autres, qu'une future maman se doit d'étudier, comparer, pour ensuite faire son choix de mode d'éducation.

J'ai une cousine et une amie aux états-unis, qui sont devenues mamans la-bas, et qui m'ont fait exactement cette réflexion: les mères américaines sont hyper psy, lisent bcp de bouquins, sont extrêmement angoissées sur les compétences de leur bébé, car la bas elles se doivent de les stimuler des le berceau (baby gym, baby english, baby yoga...)

Évidemment toutes les mères ne sont pas identiques en France, nous ne sommes pas toutes dans un même moule, mais en regardant les choses dans leur globalité, çette comparaison américaines-françaises me paraît très enrichissante.

Tiens regarde le post que j'avais écrit a ce sujet:

http://unechambreamoi.blogspot.fr/2012/03/bringing-up-bebe-lu-et-approuve.html?m=1

Marine

Bon, j'ai buggé en publiant mon commentaire...

Je te mets donc simplement le lien du post que j'avais fait sur ce thème, ça ira plus vite :-)

J'avais trouvé le bouquin intéressant lorsque je l'avais lu... Voici pourquoi:
http://unechambreamoi.blogspot.fr/2012/03/bringing-up-bebe-lu-et-approuve.html?m=1

FrenchMama

Bien d'accord. Je ne lui filerai pas un centime !

Sof

J'avoue, ça m'intrigue. J'apprends l'existence de ce bouquin aujourd'hui même et, même si c'est apparemment un gros paquet de clichés, j'ai quand même envie de voir ce que ça donne. Mais je crois que je le lirai en VO, ne serait que pour ne pas risquer de voir ses propos déformés.
Moi non plus, je ne laisse pas pleurer mon bébé (sauf hier soir, j'avoue, mais j'étais à bout de force). Je ne rentre pas dans un skinny (mais avant grossesse non plus, d'ailleurs). Je ne dirais pas que je me sacrifie pour mon fils (j'aime pas dire que c'est du "sacrifice", cet enfant, je l'ai voulu et j'étais pleinement consciente que ma vie allait changer et que j'aurais moins de temps pour moi, mais en même temps, j'ai bien vécu avant, du temps pour moi, j'en ai eu pendant des années) mais clairement, il passe avant tout le reste.
Pour le moment, je lui fais des purées / compotes maison, mais s'il n'aime pas un truc, je n'insiste pas. J'aime pas les asperges, je ne me force pas à en manger. S'il n'aime pas les haricots verts, je ne vois pas pourquoi je le forcerais à en manger, c'est juste de la logique (par contre il doit goûter au moins une fois ou deux).
J'ai culpabilisé pendant des semaines quand j'ai repris le boulot, et quand je vois cette petite bouille toute choupi le lundi matin, clairement, j'ai pas toujours envie d'aller au bureau. Même si je sais que c'est mieux pour mon équilibre et le sien.

Voilà, je ne crois pas que les mères soient très différentes d'un pays à l'autre. J'imagine qu'on est toujours tiraillées entre son propre bien-être et celui des enfants. Et qu'on est aussi toujours pleines de bonnes intentions au départ et au final, on ne fait pas forcément ce qu'on veut, mais plutôt ce qu'on peut !!!

Michel

Je suis assez d'accord avec toi, Marlène. Ça enfile les clichés mais il ne faut pas perdre de vue que ce livre a été écrit pour le marché étasunien.Je pense que si on écrivait un bouquin sur l'éducation des petits américains, on enfoncerait aussi les clichés avec un marteau. Bref, ça fait vendre.
Un point négatif : je ne veux pas imaginer ce qui a fait prendre la décision de proposer ce livre au marché français. Tu crois que son éditeur s'est dit "les français aiment tellement se regarder le nombril qu'on va leur proposer un truc qui leur parle d'eux-même et ça va marcher !" ? :-p

Stéphanie G.

Quel tissu de clichés !

Je suis une mère française et je ne me reconnais en rien dans ce qu'elle décrit !
Mes collègues mères françaises et mes copines mères françaises, avec toutes leurs différences (et pas de moindres), ne semblent pas coller franchement non plus !
Mes collègues américaines (pas un panel de 10000 personnes non plus entendons-nous) m'apparaissent en moyenne bien plus autoritaires, mais une fois encore ce ne sont que quelques personnes et je ne crois pas qu'en tirer une généralité soit pertinent!

Mais bon, le cliché c'est facile, vendeur, ça permet de s'identifier à un groupe à peu de frais...

Accessoirement, ça me fait un peu peur le retour de l'autoritarisme. Je trouve qu'on est un peu trop proche de la pédagogie noire décrite et dénoncée par Alice Miller...

Caro kiwi

Petit ajout à la relecture de mon commentaire, le sentiment que ça m'a laissé par rapport à l'éducation à l'américaine, c'est que je me suis demandé dans quelle mesure notre fameux cadre ne restreignait pas les enfants français, leur personnalité, leur confiance en eux... alors que cette "liberté" et cette non abondance de règle et cadre aux Etats-unis semble en faire des adultes très confiants et conscients de leur potentiel.

Voilà c'est tout!

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