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février 2015

SheZow, le garçon-fille: pourquoi des associations familiales demandent l'interdiction du dessin animé (et pourquoi c'est absurde)

Shezow

L'association One Million Moms, équivalent américains de Make Mother Matters, si on veut résumer très rapidement, demande l'interdiction du dessin animé SheZow, rapportent le blog du Monde Big Browser et le site Slate. SheZow, c'est l'histoire de Guy, jeune élève, se transformant en fille à talons et maquillage la nuit. Tous les parents qui autorisent leurs enfants à regarder Guli connaissent bien ce générique entêtant (qui a dit pénible ?)

De là à y voir l'horrible "main du lobby LGBT" (surnom dont j'ai écopé au Conseil Municipal du Mans de la part de l'élu Front national) il n'y a qu'un pas que certaines associations franchissent facilement. Pourtant, si l'on doit voir un "message de fond" à travers le dessin animé SheZow, est-ce vraiment "devenez transgenres les enfants ?"

Je demande aux premiers intéressés: les enfants. Mes enfants et quelques copines trouvent SheZow: marrant. "Et en quoi c'est intéressant qu'il soit parfois fille et parfois garçon ?" "Parce que les gens le voient différemment." répondent en choeur les enfants. "Est-ce que tu crois qu'un garçon peut devenir une fille comme SheZow ?" "Ben non, je crois pas non plus qu'on puisse avoir les cheveux bleus" répond une des copines. Si SheZow est une forme de propagande transgenre, elle ne semble pas très efficace.

"La vraie histoire c'est que la tante de SheZow était une héroïne, et SheZow est comme sa tante !" précise-t-elle. Quel enfant garçon n'a jamais entendu qu'il ressemblait à sa mère, et vice versa ? Ce serait juste une mise en perspective de ces traits communs, un fantasme...

En France, quelques voix commencent à approuver la demande d'interdiction du dessin animé SheZow.C'est encore le blog BigBrowser du Monde qui en révèle l'existence: 72 personnes, derrière une mère de famille, réclament la non diffusion de ce dessin animé "inadapté pour les enfants." Une rapide recherche nous montre aussi qu'il y a près de deux ans, un forum de discussions en ligne avait initié un sondage SheZow, adapté pour les enfants ? Oui, à 67%.

En fait, la révolte n'est pas si récente, si l'on en croit un article canadien, mettant en exergue la demande d'interdiction de SheZow aux Etats-Unis émanant cette fois semble-t-il d'une association de défense des personnes LGBT, sous prétexte que "il enseigne aux enfants comment être transgenre, et dit qu'être transgenre c'est cool, mais sans préparer aux violences." 

L'interdiction a peu de chances d'aboutir, si l'on considère qu'en 2013, le leader d'un mouvement conservateur en avait déjà demandé l'interdiction, comme le rapportait le site YAGG, sans succès. Entre temps d'ailleurs, SheZow est arrivé en France...

Mais à mon sens, ça dénote surtout une méconnaissance des dessins animés.

Que dire de Lady Oscar, née fille mais élevée et déguisée en garçon par son père ?

 

Que dire de Ranma 1/2 "moitié soleil et moitié pluie", dessin animé qui présentait une garçon transformé en jolie fille au gré de ses journées ?

 

Quand j'étais enfant, nous regardions aussi une série dont le nom m'échappe, au sujet d'une fille qui se transformait en flaque. La main du lobby de l'eau potable, peut-être ?

 

Comme tous les enfants nés dans les années 80, il m'est arrivé de regarder Lady Oscar. J'adorais et l'identification marchait à plein. Pour moi, il s'agissait non pas d'une histoire de personne transidentitaire, mais d'une fille qui entend avoir des loisirs et un métier d'homme. Bref, un genre de fable féministe, dont le message est que finalement, au-delà de la biologie, chacun/e peut choisir sa vie. "Elle maniait si bien son épée qu'on n'osait la défier, et quand on lui cherchait querelle elle se battait en duel !" Quelle merveilleux scénario offert aux petites filles qui en ont marre des histoires de prince charmant ! Regarder Lady Oscar ne m'a pas transformé en homme, ça m'a juste permis d'avoir d'autres modèles médiatiques que Cendrillon, qui passe la serpillère en attendant le prince. (UN MAX DE FUN).

Lady oscar

Ranma 1/2 me laissait plutôt perplexe en revanche, je crois que j'ai du tomber dessus une fois ou deux par hasard et n'ai pas compris l'intrigue. Toujours est-il que les dessins animés sont remplis de transformistes, hommes en femmes, enfants en adultes, enfants en animaux... D'ailleurs, dans Ranma 1/2, sa famille se transformait aussi en pandas. Et après tout, si Ranma ou SheZow permettent à des enfants mal dans leur sexe de naissance de s'interroger et de parler de cela avec leurs parents, quel est le problème ?

 

Mais au-delà de ça, les dessins animés pour enfants n'ont pas toujours de message, de but caché, de symbolique à chercher... Si Bruno Bettelheim a mené ce travail d'interprétation des contes de fées, il n'est pas certain que le pool de scénaristes de SheZow se soit demandé si une pantoufle de vair revêtait une symbolique phallique. A l'âge où les enfants sont en construction identitaire (Suis je blond ? blanc ? noir ? d'où viennent mes parents ? pourquoi ai-je les oreilles décollées ? suis-je nul en math ?) et où ils abordent la période dite "de latence", les dessins animés leur offrent parfois simplement un monde imaginaire et rêvé où tout est possible, alors qu'eux-mêmes sont confrontés à leurs propres limites.

Je comprends parfaitement que des parents puissent trouver inappropriés pour leurs enfants certains programmes. C'est aussi mon cas. J'ai interdit, chez moi, certaines émissions à mes enfants, pour des raisons qui appartiennent à mes valeurs éducatives, que je n'impose à personne. Quand j'étais enfant d'ailleurs, mes parents m'interdisaient de regarder les séries AB du Club Dorothée qu'ils jugeaient bêtifiantes. Dans ce cas, il est possible de faire cette chose incroyable et inédite, visiblement un peu compliquée pour certains parents râleurs: éteindre la télévision.

 

A lire aussi:

Glee, série musicale.. et féministe ?

Game of thrones, une série "interdite aux filles" ?

 


Mauvaises mères et bonnes mamans

Des débats sur les "mauvaises mères", j'en ai soupé jusqu'à la nausée (de grossesse). Je vous épargne l'historique, si vous êtes une lectrice assidue, ancienne, ou une blogueuse maternité, vous aussi vous êtes en train de hausser les sourcils.

Ce débat m'a lassé à tel point que même quand une copine primipare dit "qu'après tout, on n'est pas une mauvaise mère si on n'allaite pas, hein ?" je souris bouche fermée pour éviter de refaire l'histoire. En fait l'allaitement chez les copines jeunes mères, c'est un peu la météo chez les copines de ma grand-mère: en parler ne change rien, on répète toujours les mêmes choses, mais ça passe le temps. Bon je vous le concède, l'allaitement est un tout petit peu plus clivant - mais ça c'est parce que vous n'avez jamais entendu Gilda la copine de ma grand-mère insulter Françoise Laborde à travers l'écran de télé. 

Bref, peut-être que vous n'êtes ni une jeune mère ni une blogueuse ni Gilda, alors je vous fais un mini rappel vite fait t'as vu tac tac tranquille (oui parce que parfois, Gilda, 79 ans, se met à parler comme un jeune rappeur de Sexion d'Assaut, mais c'est un peu gênant, surtout quand elle traite Françoise Laborde de "poukhave", je cite.)

Vers 2008, en même temps que Maman travaille, un "phénomène des mauvaises mères" (dans les médias on peut prendre n'importe quoi et ajouter "phénomène" devant ou "fait le buzz" derrière) a vu le jour. Entre les chroniques québecquoises d'une mère indigne, le blog Mauvaises mères, le livre éponyme, les phénomènes de mompreneurs qui font le buzz, Florence Foresti et son Mother Fucker, et puis bien sûr Madame Badinter.

 Florence Foresti explique qu'au parc "on se fait chier quand même" et qu'elle rentre bourrée à 3h du mat déguisée en Tata Kronembourg

 

 

A l'époque, au moment de "Le Conflit - la femme et la mère" son livre sur les liens féminisme / maternité et la mère au XXIème siècle, je suis passée dans quelques émissions de télé pour "apporter mon éclairage" (= donner son avis en langue des médias, un peu comme Gilda sur la jupe de Françoise Laborde) sur les mauvaises-mères-qui-travaillent. A l'époque dans les médias il y avait deux discours: 1/ les mauvaises mères c'est cool et funky, simple et funky, l'esprit fonky 2/ les mauvaises mères il faut les dénoncer à la DDASS. (Oui, je sais, maintenant c'est l'ASE mais Gilda, elle ne connaît que la DDASS.)

Mais tout ça part d'un gros malentendu.

 

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Typologie du gros lourd misogyne de la réunion (Au cas par cas. Trouvez le votre !)

Office

"The office"

 

On a toutes vécu ça, la réunion d'une certaine tenue qui subitement, décroche, suite à la remarque bien lourdement misogyne d'un type qui a pensé être spirituel, drôle, ou qui souffre juste de diarrhée verbale:

"Wahaha le rugby pour femmes ça existe hein c'est les soldes !" (se tape la cuisse, hilare)

Dans ma vie professionnelle (comme dans la personnelle d'ailleurs) l'immense majorité des hommes que je côtoie sont ultra bienveillants, pas misogynes pour deux sous, constructifs. Un victimologue dirait que je n'ai pas le profil pour attirer les gros lourds misogynes, un psychanalyste penserait que je travaille avec des hommes féministes et cool parce que mon père est féministe et cool, un sceptique dirait que je ne vois pas les misogynes, et un club misandre dirait que je le fais exprès pour faire chuter les statistiques...

Mais... quand on participe à des réunions dont on ne choisit pas les participant-es, on peut vite se retrouver avec un gros lourd misogyne bien lourd bien misogyne. A force de les croiser, j'en ai établi une petite typologie... Vous me direz si vous reconnaissez vos lourds misogynes parmi ces profils ?

 

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J'arrête de m'épuiser - comment éviter le burn out: le programme en 21 jours

arrête de m epuiser
J'arrête de m'épuiser

L'épuisement touche 63% des mères qui travaillent, d'après une étude menée en 2013 et présentée par notre association à la Cite Universitaire Internationale de Paris, lors de sa journée annuelle. Mais ce chiffre émane du déclaratif... En clair, on peut estimer que la part de mères actives épuisées est bien plus élevée. Mais elles ne sont pas les seules: les parents au foyer, les aidants sont aussi de plus en plus touchés par le phénomène... initialement "maladie du soin", touchant les professionnels de "l'assistance" ou du contact, l'épuisement se définit désormais comme l'effondrement de la psychée et touche toutes les catégories socio professionnelles: les chefs d'entreprises, les retraités, les agriculteurs... ont ainsi à affronter des périodes d'épuisement au cours de leur vie.

Entre le "karoshi", le "bore out", le "burn in"... il n'est pas toujours facile d'évaluer son propre épuisement, de savoir se situer sur les "phases" du burn out et de savoir prendre les mesures nécessaires pour arrêter l'épuisement. A chaque fois que j'anime un atelier, une conférence, une formation ou même une rencontre, le thème de l'épuisement est abordé spontanément par les participant-es, et ce dans tous les contextes (soirée; intervention en entreprise...) Quand je fais des enquêtes de satisfactions sur les interventions, mon module "J'arrête de m'épuiser" est toujours le mieux noté, le plus demandé par rapport aux autres modules que je propose. Parce qu'il répond à une véritable demande, à un problème que l'on ne sait pas "par quel bout prendre". C'est partant de ce constat que nous avons voulu proposer "J'arrête de m'épuiser", pour rendre accessible au plus grand nombre les méthodes de prévention et de défense contre l'épuisement.

Un programme en 21 jours avec tests élaborés par un expert, exercices, schémas, témoignages et interventions de pros. 

L'épuisement survient souvent du décalage entre ce que vous vous demandez à vous-même (ou ce que les autres vous demandent et que vous laissez faire, volontairement ou non) et vos capacités réelles. L'idée conductrice du livre est que chacun peut rester en connexion avec ses besoins, et évaluer régulièrement son propre stade d'épuisement. "Quand un téléphone est déchargé, on le recharge..." dit ainsi une participante. Pourquoi avec nous-même, continuons-nous à tirer sur la corde jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de corde ?

Maman travaille j arrête de m'épuiser marlene schiappa

Plénière de la Journée Maman travaille - présentation de l'étude (c)

En fait, le livre permet de se poser justement ces questions: comment en suis-je arrivé là, pourquoi, qu'est-ce qui se joue pour moi quand je n'ose pas dire "non", quand je culpabilise, quand j'entretiens des relations toxiques, quand mon environnement m'épuise... Pour garder la métaphore filée de la batterie déchargée, nous vous proposons une batterie cartonnée détachable, pour évaluer votre niveau d'épuisement, vos alertes, et vous repérer ans vos propres phases - l'idée étant d'arrêter le burn-out avant qu'il ne vous arrête...

 

Marlene Schiappa portrait
Marlène Schiappa

Pour que ce livre soit un véritable programme, et pas seulement un témoignage ou des conseils, nous avons été plusieurs à travailler dessus. L'équipe de réalisation s'est composée de ma pomme (je vous épargne ma vie mon oeuvre, sinon Marie Donzel l'a fait pour moi: Marlène Schiappa sur EVE Programme) et d'expert-es que je vous présente:

Cédric Bruguière, co-auteur, est manager carrières à la DRH d'un grand groupe français, ex chasseur de têtes et ex responsable recrutement, diplômé d'un master d'économie et d'administration économique et sociale (Rennes 1), il est spécialiste de l'évaluation des compétences et des talents, parrain de jeunes diplômés de quartiers sensibles ou "populaires" pour l'association NQT - Nos quartiers ont des talents. Vous l'avez peut-être déjà croisé car il a co réalisé l'étude "Maman travaille: que veulent les mères actives ?" en 2013, présentée lors de la Journée Maman travaille de la cité universitaire; et écrit des chroniques et fiches coaching emploi pour des sites comme MSN Finances, ex-Maviepro, 20minutes.fr... et intervient dans le livre Je reprends le travail après bébé; entre autres. C'est un expert des tests liés à la prévention des risques psycho-sociaux. Il donne au livre une connotation "univers professionnel" même si bien sûr, nous abordons toutes les formes d'épuisement... pas seulement féminin, pas seulement au travail.

Anne Ghesquière, la directrice de collection, aussi fondatrice du webzine Femininbio.com, a apporté sa touche et l'équipe éditoriale des éditions Eyrolles a assuré avec un grand professionnalisme la cohérence éditoriale du programme. Les directrices de collection et l'éditrice ont une grande expérience autour du livre "J'arrête de râler" de Christine Lewicki; et du best seller La Pédagogie positive d'Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, fondatrices du formidable lieu La Fabrique à bonheurs qu'il m'est arrivé d'occuper comme formatrice. L'éditrice Valérie a aussi apporté un oeil précieux, exigeant et efficace dans la dernière ligne du manuscrit. 

Anne ghesquiere

Anne Ghesquière, directrice de collection, fondatrice de Feminibio.com

 

Des experts, médecins, psy, médecins du travail, coachs... ont accepté d'intervenir par petites touches, et de nombreux témoins (dont une bonne partie sont proches ou membres de Maman travaille) ont confié leurs histoires d'épuisements pour analyses et inspirations... certains n'ont fait que donner une phrase, je pense ici au chanteur et coach vocal Julien Chesneau, à la comédienne Julia Palombe (Les trois frères 2...)

Enfin, Pacco, dessinateur (qui avait déjà travaillé il y a 6-7 ans sur mon premier livre, et que les fans de Maé, ou de Margaux Motin connaissent bien) a apporté sa touche avec des illustrations ou schémas qui dédramatisent bien et apportent une respiration, je le remercie d'ailleurs pour sa réactivité au top autour du thème.

  Pacco j arrête de m epuiser

Illustration de Pacco (c) Leroy Merlin

 

Comme à chaque fois que je publie un livre, je ne vous saoulerai pas, vous lectrices du blog Maman travaille, avec dix posts par mois sur ce livre et son actu. J'en reparlerai peut-être, mais l'essentiel sera ce posts - je laisse donc les commentaires ouverts à vos réactions.

Merci à Diane Ballonad Rolland du blog "Zen et organisée" qui a été la première blogueuse à m'interroger sur le cheminement de ce livre... :) et à réaliser une interview très complète autour des thèmes de l'équilibre. Vous pouvez la lire ici.

Et puisque l'idée de ce livre, c'est que des gens le lisent et évitent le burn out... voici quelques uns des prochains débats:

 

  • Lundi à partir de 10 heures sur France Bleu dans l'émission de Laurent PetitGuillaume (sur l'épuisement)
  • Mardi après-midi à partir de 15 heures sur RTL dans l'émission de Flavie Flavent (consacrée au burn out parental)
  • Dimanche (pas celui-là, le prochain) matin sur France Inter dans l'émission de (sur le burn out au travail)

 

Fnac

Nous organiserons un tchat prochainement sur ce thème...

Je vous invite aussi pour une dédicace à la FNAC des Jacobins (Le Mans) où nous présenterons le programme J'arrête de m'épuiser le jeudi 19 février à 11h30.

Merci à Brigitte libraire de la FNAC d'accueillir ma troisième dédicace dans son magasin !

N'hésitez pas à passer même rapidement, juste pour voir... vous serez bienvenus.

 

 

J arrete de m epuiser burn out schiappa bruguiere maman travaille
J'arrête de m'épuiser - Comment prévenir le burn out, programme en 21 jours (Eyrolles) Marlène Schiappa et Cédric Bruguière

 

> Commander "J'arrête de m'épuiser - 21 jours pour éviter le burn out" sur Amazon

> Commander "J'arrête de m'épuiser - 21 jours pour éviter le burn out" sur la FNAC

Et chez vos libraires indépendants et habituels: à partir de 12 février.

 

Nous espérons tous que ce programme vous sera utile... Il ne remplace évidemment pas une prise en charge médicale; mais au travers des facteurs sur lesquels VOUS avez de l'influence (dans J'arrête de M'épuiser, il y a ce "M'" qui indique que vous y pouvez - peut-être - quelque chose...) une prise de conscience et de nouvelles habitudes peuvent se mettre en place... Parce qu'arrêter de s'épuiser ce n'est pas forcément faire moins, c'est surtout faire différemment, en alignant ses besoins avec ses actions.

 

Bonne lecture à vous !

 

Marlène