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Les secrets de conciliation vie pro / vie famiale de Laure Flessel, double championne olympique: "Je me base sur les 3P !"

Laura flessel 2

J'ai eu le plaisir d'animer une conférence autour de la course La Parisienne, avec des chercheuse et chercheur de l'INSEP et de l'INSERM, la RSE de Nivéa, la responsable marketing de Withings, Vincent le coach de La Parisienne, une consultante de 1782, et sa fondatrice Jennifer Atkin ! Un grand moment d'échanges autour de la prévention du burn out des femmes, et du rôle du sport dans cette prévention. Nous avons parlé du programme J'arrête de m'épuiser - 21 jours pour prévenir le burn out.

Laura Flessel, double championne olympique d'escrime, femme engagée et mère, a eu la gentillesse de partager son expérience et ses conseils... Généreuse et animée par une envie de partager et de transmettre, Laura Flessel donne des conseils précieux, elle qui a remporté des JO juste après une grossesse ! Pourtant, jamais aucun burn out pour elle, contrairement à certain-es de ses collègues. Une preuve que l'on peut en faire beaucoup pourvu d'être très bien accompagné-e et de respecter ses besoins...

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L'album de la maturité: ces moments où je suis contente d'avoir (un peu) vieilli

Yeta

Hier, Corinne Dillenseger qui animait le blog ToutpourElles m'a remémoré une interview qu'elle avait fait de moi quand j'avais 25 ans ! Aujourd'hui j'en ai 32, et grâce à toutes les personnes que j'ai rencontrées, je vis les choses avec nettement plus de recul...

La vieillessse ? La fatigue ? Ou la maturité ?

Je ne sais pas vous mais pour moi par exemple:

 

+ Quand je vais à un cocktail.

Avant, j'en aurais eu mal au ventre depuis le matin et je serais restée dans mon coin sans oser parler. En mode phobie sociale. Je me serais répétée "Ohlala mon Dieu mais qu'est-ce que je fais là." Maintenant, j'y vais, je serre les mains des gens, même si ce sont des gens très-connus-très-importants, je leur demande de me raconter leur vie, je repars avec des cartes de visite, je donne les miennes, j'apprends plein de choses et je fais plein de nouvelles connaissances. Je me demande même ce qui me stressait tant à 20 ans...

 

+ Quand quelqu'un m'emmerde.

Avant, j'y pensais jour et nuit, je voulais à tout prix leur faire comprendre qu'ils avaient été blessants / incorrects, que ça ne se faisait pas, que ça m'emmerdait... Maintenant, je dis ce que j'ai à dire et puis je passe au large. Une journée dure 24 heures, on choisit ce sur quoi on se concentre: une heure passée à ruminer Bidule ce con est une heure que je ne passe pas à prendre soin de mes enfants ou à avancer dans mon travail. Alors au revoir Bidule: "ne laissez pas les gens négatifs squatter votre esprit: augmentez le loyer, et foutez-les à la porte !"

 

+ Quand un de mes enfants a de la fièvre

Je n'appelle plus le 15 immédiatement.

 

+ Quand on me dit du mal de quelqu'un

Je ne me contente plus d'une seule version. Je ne prends pas tout ce qu'on me dit pour argent content. (Ahah) De façon générale, comme pour le 2/ j'évite de perdre du temps de conversation à dire "du mal" des gens, ce qui reste une chose vaine qui en dit plus sur celui qui parle que sur celui dont on parle, non ?

 

+ Quand j'ai tort

Je le dis. J'ai même appris à m'excuser. Chose impensable à 20 ans...

 

+ Quand je rencontre quelqu'un qui a besoin d'aide.

J'ai passé des années à considérer que toutes les personnes en détresse me concernaient personnellement et que j'étais sensée les "sauver" et à répondre à une centaine de mails par semaine dans ce sens; ce qui était épuisant et au détriment de ma famille. Maintenant, je prends ma part, je fais mon job, mais j'essaye d'orienter les gens qui ont besoin d'aide vers ceux qui peuvent les aider. Je considère que je fais "ma part" via mes engagements généraux, associatifs, d'élue, personnels... j'ai fini par comprendre que ce n'était pas à moi de "sauver" le monde.

 

Finalement, c'est cool parfois de vieillir. Et peut-être qu'à 42 je relirai ce post en me disant "Ah ! Quelle jeunette ! J'ai changé d'avis sur absolument TOUT."

 

 


A la base...

Quand j'ai créé Maman Travaille il y a 8 ans, quasi personne n'y croyait.
C'était un engagement et un besoin sincère et vital de ma part, démunie face à des problèmes dont personne ne parlait jamais ouvertement autre que dans des discussions de copines.
Affirmer et trouver comment on pouvait être mère ET mener une vie professionnelle (ou le contraire) sans sacrifier l'un ou l'autre.


J'y ai passé de jours et de nuits blanches, patiemment, d'abord toute seule puis rejointe par d'autres, et d'autres et encore d'autres mères actives qui comme moi pensaient que les employeurs avaient des progrès à faire, et que des politiques publiques de conciliation vie pro / vie familiale étaient nécessaires.


A l'époque ce n'était pas du tout "à la mode". Il n'y avait aucun observatoire, aucune autre association sur ce thème, rien... 
Les femmes de Maman travaille ont défriché un terrain.
Nous sommes allées bénévolement dans des entreprises au fin fond de zones industrielles où des DRH nous ont expédiées en trois minutes parce que "bon, les trucs de bonnefemmes.." Nous avons sans relâche harcelé des secrétariats d'Etat, des ministères, des Mairies...
Nous nous sommes réunies au début à 6 ou 7 dans un sous sol de café-kids-friendly.

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Maman travaille x les rencontres pro La Parisienne: à vos baskets (et au débat) !

Longtemps comme Churchill j'ai fait partie du club des "no sport". 

La parisienne

Celles qui n'ont pas le temps, celles qui n'ont pas envie, celles qui préfèrent danser chez elles avec du Britney Spears à fond (ne me jugez pas), celles qui sont déjà trop fatiguées, celles qui gardent de mauvais souvenirs de la gym à l'école... 

Avant d'avoir des enfants, j'enchaînais danse, yoga, running, boxe, et après avoir eu des enfants... eh bien, j'estimais avoir fait ma dose de sport en portant la poussette dans l'escalier du métro ! Et puis petit à petit, j'ai compris que le sport générait de la "bonne fatigue". Qu'il faisait fonctionner le corps. Et bouger plus et mieux est devenu nécessaire à mon équilibre...

Le sport comme antidote au burn-out, c'est même un chapitre complet du livre "J'arrête de m'épuiser" que j'ai co-écrit avec Cédric Bruguière ! Car oui, ne pas bouger peut finir par épuiser... Alors que La Parisienne m'a proposé d'animer une matinée de "rencontres pro" j'ai immédiatement répondu présente !

Pour cette 2 ème édition, voici ce qui va se passer, me dit Jennifer, la fondatrice: "40 femmes et hommes du monde de l’entreprise réunis pour réfléchir, échanger autour du bien-être dans l’entreprise. Le sport est la clé de leur équilibre. Concilier vie privée et vie perso, leur leitmotiv. Retrouvez-nous autour d’un nouveau débat passionnant cette année : « Le burn-out au féminin, le sport comme antidote ? »

 

Des sujets qui me passionnent et me touchent... c'est donc avec joie que j'animerai cette conférence et cette rencontre. Laura Flessel participera activement au débat - oui THE Laura Flessel, la championne, la guêpe !

Flessel

Avec elle, une chercheure INSERM spécialiste du sommeil et un chercheur de l'INPES spécialiste du sport débattront de ce thème ô combien d'actualité. 

Bref, un véritable événement à ne pas manquer. Que vous veniez pour faire la course (un dossard ?!) ou pour participer aux rencontres, au Village La Parisienne vous trouverez forcément de quoi vous revigorer...

On s'y voit ?!

Inscriptions: sur le site de La Parisienne !